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Représentations
Dimanche 22 mars à 16h
Dimanche 29 mars à 16h
Dimanche 5 avril à 16h
Lieu : Le Hall de la chanson
Pavillon Charolais, dans le parc de la Villette (derrière la Grande Halle)
Métro : Porte de Pantin

Tarifs : de 5 à 20 euros

2025 marquait les 40 ans de la disparition de Marianne Oswald. 2026 marque les 80 ans de Paroles. Impossible de le célébrer sans reconvoquer celle qui fut la dédicataire de  nombre de ses chansons.
Elle se situe sur la branche chanson-parlée, de la généalogie à la place d’une des ancêtres. Peut-être tout simplement la grand-mère insoupçonnée de Jean Guidoni, des  slameurs et autres rappeurs, venant après Yvette Guilbert et Yvonne Georges. C’est pour elle que Jacques Prévert a écrit d’abord et peut-être ses  plus belles chansons. Pour elle, que Jean Cocteau a créé son concept de chansons parlées, comme on dit Sprechgesang  en Allemagne. Ce pays frontalier pour elle qui est de Sarreguemines en Lorraine, elle qui fut la première française, de plus juive, à retourner à Berlin afin que les jeunes français et allemands se reparlent. Elle qui avant le nazisme stimula la traduction des Songs de Brecht en français.


LA PRESSE EN PARLE

Le Canard Enchaîné
"Un vif hommage est enfin rendu à cette artiste inclassable "à la voix de de naufragée, de chaînes brisées, de cadenas arrachés". Ainsi parlait son ami Jacques Prévert, qui la défendit contre les antisémites et lui dédia certains de ses plus beaux poèmes. [...] (C)e répertoire résonne d'autant plus intensément que la comédienne ne cherche pas à singer la scansion si singulière d'Oswald"

Télérama 
 TT  "Marianne Oswald n’avait ni la voix ni le physique pour plaire : rappel en est effectué ici par un collage sonore de virulentes critiques. Sobrement appuyée par un pianiste, Johanna Paliege ressuscite cette chanteuse réaliste du début du XXe avec un décalage ostensible. Son timbre ébréché et son faciès changeant composent un personnage ambigu, interprète ad hoc de textes souvent signés Jacques Prévert. Certes, le fil du récit apparaît parfois flou, l’interprétation, outrancière…à l’image d’une artiste qui vécut sur le fil du rasoir.”

Pour vous préparer à accueillir cette création, visionnez l'interview ci-dessous de Janine Marc Pezet et Serge Hureau, réalisée par Daniel Marino : 

 

Retrouvez également l'entretien avec la comédienne Johanna Paliege, qui incarne Marianne Oswald sur scène : 

 

Découvrez un extrait du spectacle : le discours de Marianne Oswald à la jeunesse allemande




Le Hall de la chanson présente : L'Anti-Muse, Cette Marianne (Oswald)
Mise en scène : Olivier Hussenet et Serge Hureau [pour Le Hall de la chanson]
Conception : Johanna Paliege
Avec la participation gracieuse de Madame Janine Marc-Pezet, archiviste de l'audiovisuel et dépositaire des archives de Marianne Oswald.
Interprétation scénique et musicale :  Johanna Paliege (chant), Axel Nouveau (piano)
Création lumière: Aïk Lamouroux-Alayan [pour Le Hall de la chanson]
Production : Tom Herbreteau [pour Le Hall de la chanson]
Communication et publics : Gabrielle Otton [pour Le Hall de la chanson]


Programme

L'Émigrante (P : Gaston Bonheur / M : Wal-Berg, 1932, Bagart Srl, Inconnu Éditeur)
En m'en foutant (P&M : André Mauprey et Didier Mauprey, 1932)
Évidemment bien sûr (P : Jean Variot / M : Christiane Verger, 1935, éd. Coda Editions)
Les Boules de neige (P : Paul Fort / M : Louis Beydts, 1935, DR)
Complainte de Kesoubah (P&M : Jean Tranchant, 1933, éd. Sam Fox / Parès / Warner)
Viens gosse de gosse (P&M : Jean Lenoir, 1934, éd. Salabert)
Le Jeu de Massacre (P : Henri-Georges Clouzot / M : Maurice Yvain, 1934, éd. Méridian éditions)
Surabaya Johnny (P : André Mauprey (VF) et Bertolt Brecht (VO) / M : Kurt Weill, 1933, éd. Universal Éditions / Salabert Francis Edition)
Chant des canons [Kanonensong] (P : André Mauprey (VF) et Berthold Brecht (VO) / M : Kurt Weill,1933, éd. Kurt Weill Music, Universal Edition Ag (Wien), Weill Brecht Harms Co Inc, / Eschig Max Soc)
La grasse matinée (P : Jacques Prévert / M : Joseph Kosma, 1937, éd. Énoch)
Embrasse-moi (P : Jacques Prévert / M : Voldemar Rosenberg, ©1934, éd. Coda)
Mes sœurs n'aimez pas les marins (P&M Jean Cocteau, 1935, DR) 
Appel (P&M : Jean Tranchant, 1934)
Les Soutiers (P : Théodore Olivier et Gaston Bonheur / M : Joseph Kosma, 1935, éd. Max Eschig)
King Kong Blues (P : Langston Hughes / M : Wal-Berg, 1947, éd. Warner Chappell Music France)
Chasse à l'Enfant (P : Jacques Prévert / M : Joseph Kosma, 1934, éd. Énoch)
Discours de Marianne Oswald à la jeunesse allemande (extrait, Jean Cocteau, 1949)
Les feuilles mortes (du film Les Portes de la nuit [1946], P : Jacques Prévert / M : Joseph Kosma, ©1947, Enoch & Cie Editeurs) (en allemand et français)
Toute seule (P : Jacques Prévert / M : Wal-Berg, 1937)
Quelqu'un crie (Albert Camus, 1957)
Sans repentir (P&M : Jean Tranchant, 1933, éd. William Gustave Smyth)
Anna la bonne (chanson parlée de Jean Cocteau, 1938) à Marianne Oswald

Le Hall de la chanson

Le Canard Enchaîné

"Un vif hommage est enfin rendu à cette artiste inclassable "à la voix de de naufragée, de chaînes brisées, de cadenas arrachés". Ainsi parlait son ami Jacques Prévert, qui la défendit contre les antisémites et lui dédia certains de ses plus beaux poèmes. [...] (C)e répertoire résonne d'autant plus intensément que la comédienne ne cherche pas à singer la scansion si singulière d'Oswald"

Télérama Sortir

TT : “Marianne Oswald n’avait ni la voix ni le physique pour plaire : rappel en est effectué ici par un collage sonore de virulentes critiques. Sobrement appuyée par un pianiste, Johanna Paliege ressuscite cette chanteuse réaliste du début du XXe avec un décalage ostensible. 

Son timbre ébréché et son faciès changeant composent un personnage ambigu, interprète ad hoc de textes souvent signés Jacques Prévert. Certes, le fil du récit apparaît parfois flou, l’interprétation, outrancière…à l’image d’une artiste qui vécut sur le fil du rasoir.”

L'Anti-Muse

Cette Marianne (Oswald)

22 Mar. > 05 Avr. 2026

Représentations
Dimanche 22 mars à 16h
Dimanche 29 mars à 16h
Dimanche 5 avril à 16h
Lieu : Le Hall de la chanson
Pavillon Charolais, dans le parc de la Villette (derrière la Grande Halle)
Métro : Porte de Pantin

Tarifs : de 5 à 20 euros